Je travaillais dans le boucan, aujourd'hui, avec ma fenêtre ouverte (climatisation, je dis non).
Rotations d'hélico sur Argenteuil.
Manifs lycéennes.
Une policière "tabassée avant qu'un médiateur de la ville ne parvienne à lui porter secours," selon leparisien. "Les heurts auraient éclatés après que les policier aient décidé de charger à vue dans la foule d'après le témoignage de plusieurs élus présents", reprend vonews.
On m'avait parlé d'un collège qui allaient être bloqué par les lycéens d'à côté. On me parle (attention rumeur) de parents d'élèves qui seraient venus se faire justice de quelque violence en tabassant un collégien ? lycéen ? dans l'enceinte de son établissement.
Les retraites, ça les fera progresser de combien ?
Un commentateur sur l'article du Parisien, qui signe curieusement "Streetkillzien", écrit :
Elève du lycée Romain Rolland et en grande partie à l'initiative des actions de ces derniers jours (je parle des vrais manifestations et protestations concernant nos retraites, celles de nos parents et de tous les français), je souhaiterai remercier Le Parisien qui notifie dans son article le fait que le cortège vers la sous-préfecture s'est très bien passé, même si on n'a pas été reçu. Je demande de faire la distinction entre lycéens en colère et casseurs "fouteurs de merde"
Soit, Streetkillzien, mais manifester dans la rue aux heures de cours, c'est ouvrir aux "fouteurs de merde" une occasion unique de défoncer la paix civile.
C'est ouvrir au pouvoir en place une occasion unique de dire : moi ou le chaos.
C'est ouvrir un boulevard à la réforme des retraites telle qu'elle a été décidée à l'Élysée.

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